mercredi, 30 avril 2008

London is so cool

le dynamisme, le cosmopolitisme, les pubs, les gens, les restau, les marches, l'ambiance, les parcs

ca sent la metropole du 21e siecle. Paris est plus fin 19e je dirais. Desole ...... 

samedi, 12 avril 2008

RIP, Dim'

hommage au plus grand guitariste metal de tous les temps: Dimebag Darrell !!

Enjoy .. 

qques années plus tôt, dans un style plus glam-rock.

Une reprise d'Eruption (en..mieux que l'original, desolé), puis du Rhandy Rhoads, puis du tapping deux doigts .. Bref une leçon pour tous ces branleurs qui croient savoir jouer.

 

rouge chaud piment poivre: "donne le loin"

La chanson en elle même est .. bon ok, sympa.

Par contre j'aime bcp la reprise de Public Enemy au début. QUi finit un peu dans le décor, le chanteur attend que ça parte, le batteur s'arrête, et Flea sauve l'affaire. C'ets tjrs sympa qu'un groupe de cette stature ait encore l'humilité de faire des reprises.

Ainsi que le finish, ou on voit que c'est de bons musiciens et où il se passe enfin un peu qchose. Anthony Kidis ? mouais boooaff ...

mardi, 01 avril 2008

j'ai tjrs rêvé d'être un gangsta

L'affiche est déjà magnifique, je trouve - pas juste pour le téton, z'êtes trop cons les mecs ..

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C'est un film absurde, noir, froid, mais en même temps plein de tendresse et d'humanité. Tourné très intelligemment, pas mal de bonnes trouvailles à mon sens. Alors:

Edouard Baer est très bon, moins déjanté que d'habitude, mais il fait ce qu'il faut, très bien.

Les deux apprentis gangsters, chez qui j'ai decelé une pointe de Belgitude, sont juste énormes. Le sourire de la gamine au barbu est magnifique. Et sa sincerité lorsqu'il lui explique sa vie. C'est simple mais tellement plus poignant qu'un discours de Segolène pourtant.

Jean Rochefort et sa bande nous donnent une belle leçon de théâtre et d'humanité en même temps. Ca booste. Quel acteur ce Jean Rochefort quand même.. Un des acolytes est l'anarchiste de Germainal d'ailleurs. Une gueule ..

Et enfin Anna Mouglalis, que je ne connaissais pas. Quelle sensualité dans le regard; elle vous flingue ! Et cette voix grave.

C'est du Tarentino, français, à la puissance 10. Mais en mieux.

A voir. Ben allez, go, yallla !

jeudi, 27 mars 2008

un peu de légerté avec Patrick Sébastien

Un hommage au roi des beaufs: Patrick Sébastien.

Au moins il n'a pas honte, il s'assume comme chanteur de variet popu sans prétention, registre camping / mariage de province, il sait qu'il fait dans du léger, mais il y a une sincérité (je pense). Ce soir, quand même, je l'ai trouvé très bon. Denisot: "vous avez des blessures profondes qd mm.."

Sébastien: "oui mon père ne m'a pas reconnu. Il n'était pas physionomiste".

J'ai été obligé d'éclater de rire. N'importe quel connard tout aussi popu mais autrement plus fier et prétentieux (Johnny ?) aurait sorti une vague phrase mélo. Lui nan.

Aller, je veux voir tout le monde débout sur les tables, on chante:

podcast

Je crois qu'il sort un film sur son "coup" médiatique: le bouquin qu'il a écrit en utilisant un pseudo, pour parler de l'unvers carcéral. Plus d'un journaliste s'est fait avoir. Joli pied-de-nez, cheapeau l'artiste.

lundi, 24 mars 2008

:priceless en Allemagne: monter le dernier dans l'avion

On connait la ponctualité et le sens de l'ordre légendaire de nos voisins d'Outre-Rhin. Ordnung !! Schnelllllll !!!

Et bien moi qui les les adore, j'ai passé une semaine à les faire rager, gueuler, grincer des dents, rugir et pester. En fait, ca a été l'objet d'un concours très officiel avec des potes: celui qui ferait crier le plus de capos. Bref, arrive le dernier jour, l'aéroport.

Pour une raison bien indépendante de ma volonté, je n'ai pu être au terminal d'embarquement 4h avant le décollage de l'avion (qu'ils sont cons quand même ....), mais plutôt 12 mn. Alors que je me balladais dans les duty free, il m'a semblé entendre mon nom dans les hauts-parleurs. Gagner des points à notre concours, oui, rater l'avion, non ! Je me suis donc dirigé d'abord tranquilou, puis j'ai commencé à courir sur les interminables tapis roulants de l'aeroport, en direction du terminal.

Prenant bien soin de ralentir en arrivant, je fais un petit signe du passport au stewart du genre: "c'est moi on va pouvoir y aller maintenant". A ce moment, je dicerne chez le préposé aux billets un agacement contenu. Je le remercie de sa patience, lui demande s'il a des journaux en français, puis descends l'escalier qui mène à la navette. Là, je vois 60 horlogers me fixer avec insistance, prêts à me sauter dessus pour ces 17 secondes de retard par rapport à l'horaire de départ annoncé de la navette qui mène à l'avion arrrrrrrhhhhhh Neeeeeeeiinnn !!! J'arrive à ne pas rigoler, ce qui est déjà pas mal.

En allant à ma place dans l'avion, je ne croiserai que des regards accusateurs ou de mépris. Un vrai bonheur.

+ 10 points !

 

vendredi, 21 mars 2008

morano gros cageot

elle est affligeante de bêtise.

Une fois, elle est arrivée avec un drap sur la tête, genre fantôme, à un meeting politique de Sego, pour lui voler la vedette. Tu vois l'niveau ? Caniveau, pas plus haut. Capacités intellectuelles très limitées.

 

 

samedi, 15 mars 2008

:priceless au ski: sortir avec une Viking

Je suis parti au ski avec un groupe d'amis dont une Danoise hallucinante et son frère. Le frère est le militaire, rarement à jeûn après 16h, qui n'a peur de rien, aime bien se faire mal et relever des défis un peu cons-cons.

Mais il se trouve qu'en ski, je l'ai laissé sur place d'ou une certaine marque de respect.

Un soir, que ces deux soifards venus du froid et moi nous étions tapés une bonne bouteille de digestif et que nos propos n'étaient plus forcément cohérents, tandis que le petit frère protecteur quittait le salon, je collai une main au cul de la belle frangine et l'embrassai comme il faut. Au moment ou je commence à glisser ma main dans sa culotte, on entend le 'paternel' revenir:

"my brother!" she said. Moi, l'air de rien: "ok shall we go guys ?". Fou rire interieur.

Taxi, puis arrivée au pub; là, le petit jeu du chat et de la souris a continué de plus belle, sachant qu'à chaque fois, je me faisais prendre tjrs un peu plus "la main dans le sac". Après un bref conseil de famille, le verdict sera: "I got the permission of my brother". Et là .... j'ai senti les cornes sur mon casque pousser (et autre chose aussi).

Hmmm ..

samedi, 23 février 2008

Dave Lombardo for president !

il joue bien, hein ? 

vendredi, 22 février 2008

pouafff Sarko, la droite tout ça

comme ils vont se ramasser aux élections ....

rien qu'à Paris, je pense pas qu'il y aura de 2e tour. Tellement facile à torcher la vieille grognasse de Panafion.

Quant à notre bon président, il tombe chaque jour d'un étage. Entre les sectes, le pouvoir d'achat, son crétin de fils, la sogé, les taxis, la carte judiciaire, la laïcité, Kadafi, Carla Bruni .. il enchaîne les conneries le petit Sarkozy. Vous trouvez que la France va bien ?

Delanoë président !!

mercredi, 23 janvier 2008

aujourd'hui en France

Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy banlieues Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Carla Bruni Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy petit Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy grenelle Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Bush Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Cecilia Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Ségolène Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Irak Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy

lundi, 14 janvier 2008

i had the funk

Depuis qques temps, je joue de la batterie avec un nouveau groupe. Les gars se connaissent bien, picolent pas mal, mais musicalement, je dois bien avouer que je kiffe pas trop ce qu'ils font. Ce soir, je suis donc parti à la repet prêt à leur dire que j'en avais marre de jouer avec eux.

Mais tandis que le chanteur-guitariste bresilo-cubain-beau-gosse-danseur était sorti fumer, j'ai essayé sa gratte deux minutes. Une tuerie, une vieille Yamaha blanche imitation strat qui sonne trop bien sur les cocottes. J'ai donc commencé à jouer avec l'autre gratteux - qui soudainement commençait à avoir peur pour sa place au sein du groupe. Ca groovait pas mal, quand le chanteur.. enfin, James Brown je devrais dire revient dans le studio; il faut bien dire qu'il a mouillé le maillot, il a chanté dansé groové, CT un truc énorme. Et moi, plus funky que jamais, je ne m'arrêtais pas non plus, mort de rire de le voir habité par un fantôme de la Motown.

Du coup je reste, vous pensez !

J'en profite pour vous recommender l'album de Prince, "Planet Earth". Album assez rock. La chanson Planet Earth est quasi parfaite, et la chanson Chelsea Rodgers est énormissime, un intemporel tub disco qui fera danser les plus connards frontistes.

à ceux qui dorment dehors

Quand il fait froid, je pense svt à ceux qui dorment dehors. Des qques fois ou j'ai eu à dormir "dehors", toujours de mon plein gré, en camping, en cabane, dans un champs à la belle étoile, sur un banc, ou dans un aéroport, je ne garde que des souvenirs peu agréables, même si ce n'était absoluement rien, comparé à ce que peuvent endurer les SDF. Certains arrivent bien à s'en sortir, mais quelle volonté il peut rester à celui a passé 10ans dans la rue, à errer de foyers en halls de gare, à chercher un improbable travail, à tenter de retrouver une dignité oubliée ? Seul celui qui arrivera à leur rendre vie pourra se targuer d'être le président de tous les Français. Et ce ne sera pas le poto de Bolloré, j'en doute fort. Bien trop occupé à se montrer devant les caméras, qui se soucie des sans-abris ? Personne, et puis, ils votent pas: sans interêt pour lui donc.

Fin décembre, un SDF est mort place de la Concorde, à qques pas de la résidence de notre bon président. Comme vous, il a été môme, il a eu une enfance, des joies, des rêves, avant de finir comme un glaçon, en bas de la plus belle avenue du monde, seul.

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-998936@...

samedi, 17 novembre 2007

putain de grève !

Je n'irai pas manifester contre la grève car il y a des choses bien pires et bien plus graves que qques dixièmes de croissance en moins ce mois-ci: à vrai dire, ça ne m'empêchera pas de dormir. Mais ces grèves m'enmerdent, tout simplement, car il fait froid et ça me fait chier de v'liber place de la Concorde pour aller au boulot entre des voitures enervées. Pourquoi ne pas attendre le printemps ?? merde !

D'autant que aussi complexe qu'il soit, le principe de calcul des cotisations doit être harmonisé, je ne vois pas ou est le pb, il n'y a mm pas à discuter; ne levez pas les yeux au ciel, je ne vire pas à droite, c'est juste l'égalité. Je comprends qu'ils se battent pour garder leurs acquis, comme tout le monde l'aurait fait. Mais bon, ils savent bien que c'est un combat desespéré. Leur seul argument? c'est qu'ils ont des conditions de travail difficile parce qu'en horaire décallé. Là ça m'fait bien rire: sont-ils les seuls ? Ils n'ont pas de prime dans ces cas là ? Est-ce tellement pénible de conduire un train ? Ce sont les apéros d'onze heure moins le quart qui font chuter l'esperance de vie !

Pendant ce temps, on assiste dans le métro à des bonnes vieilles bastons, mais surtout à des discussions qui n'auraient jamais eu lieu en temps normal. Je trouve ça génial: ces brefs échanges qui naissent d'une main au cul (plus ou moins) involontaire, de ce rare métro raté de justesse, de cette station de velib qui bug.. Il faut ça pour que les parisiens osent partager et se parler; drôle.

Hi hi.

 

mercredi, 10 octobre 2007

une cité pour les fils d'immigrés

Au l'éopque ou le brillantissime Brice Hortefeux propose des lois dont on devrait avoir honte, est inaugurée dans l'indifférence la plus totale la Cité nationale de l'histoire de l'immigration.

C'est en fait ce qu'il reste du musée des colonies, créé en 1931 à la porte Dorée. Je n'y étais pas, mais j'imagine le discours nationaliste moralisateur colonisateur de ceux qui amènent enfin la lumière et la bonne paroles aux indigènes sous-développés. En 1960, ça commence à gronder assez fort, donc parler de colonies devient délicat: Malraux le transforme en musée des arts Africains et Océaniens. Je n'y étais tjrs pas, mais ça sent la sorte d'hommage à demi-mot aux peuples exploités et dépouillés par la France. On s'éloigne de la colonie éconoomique qui fournit chair à canons et matières premières bon marché; on est dans le registre "autres formes d'arts", mais en aucun cas comparable à "notre" forme d'art. C'est Chirac, il faut bien le lui accorder, qui mettra ces arts sous le devant des projecteurs, en installant son musée des arts premiers à deux pas de la Tour Eiffel, point le plus central et touristique de Paris, loin des quartiers ouvriers de l'est parisien, loin des colonies oubliées. Le quai Branly, c'est la partie des colonies que l'on peut montrer et dont on peut être fier. Quant à la cité de l'immigration, c'est tout le reste des colonies aujourd'hui: la violence et le chômage des cités ou rien n'a été pensé pour vivre.

Je serais très curieux d'aller voir comment notre histoire a été coupée en deux pans, ces deux parties de l'iceberg. Je me fais les deux ce week-end.

 

dimanche, 07 octobre 2007

le défi du Chabalou

 

on les a bouffé !

mercredi, 19 septembre 2007

réunion

Hier je faisais une présentation dans une belle salle d'un bel immeuble d'un beau quartier de Paris.

Alors que ces pinpins débattaient de je ne sais quelle futilité, mon laptop s'est mis en veille. Et là est apparu derrière moi une image magnifique, dans le reflet de mon écran: la silhouette de la Tour Eiffel en contre-jour, dépassant avec majesté les toits des immeubles hausmanniens, et au dernier plan, le skyline de la Défense. Le ciel était menaçant, les couleurs fortes. Je me suis dit que j'étais dans la belle ville du monde, et que c'était bien cool.

Voilà.

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samedi, 15 septembre 2007

il est bien mon blog

Ouais, je relisais qques posts que j'ai écrit moi même avec mes petits doigts agiles sur mon clavier azerty d'ordinateur personnel à moi qu'est dans l'salon, et bien je le trouve vraiment chouette, mon blog.

Eh vous en pensez quoi ??

 

Ce soir je suis invité à un anniversaire. Je sens que je vais encore beaucoup boire, mais c'est comme ça, qu'est-ce qu'on y peut après tout ? Je peux pas y aller avec une bouteille de contrex cachée dans mon sac à dos ou dans mon slip. Non, ça je ne peux pas. Je ne le ferai pas, donc je ..... [ futur 1e personne du singulier du verbe boire] comme tout le monde. Je suis desolé, je ne sais jamais si on dit boirai ou buvrai. Incapable de trancher.

"Would ?", feat. Phil Anselmo

Une chanson que j'adore trop, interpretée par un chanteur que j'adore trop, même si le résultat est là un peu décevant.

 

lundi, 06 août 2007

Polnareff au champs de mars

Bon j'aime bien mais sans plus. Mais là je dois dire que j'ai trouvé ça très fort.
Esthétiquement très réussi, face à la Tour Eiffel, ce petit virtuose du piano nous a livré un très beau concert, vraiment. Il est peut-être devenu vieux et bedonnant, mais bien que recherché par le fisc, il se paye le luxe de venir jouer devant notre bon président. Pas très beau l'arrangement sous la table entre Nicolas et Michel.. Mais passons.

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Du concert, je garde le souvenir de Marylou, ce chef d'oeuvre il faut bien le dire. Une fois son solo de piano terminé, Polna se lève, fatigué par sa performance respectable, saluant le public sans forcément de modestie, et laissant les choristes et les autres instruments terminer le morceau. Le cadre est magnifique, soleil couchant, tons roses et violets, température douce. Tout y était, ça semblait calculé, tant c'était beau.

podcast

dimanche, 08 juillet 2007

transfuges ?

DSK, a essayé de créer une 3e voie, une sorte de sociale démocratie à la française, un socialisme plus moderne, moins 19e siècle. Mais il n'a eu que peu d'echo au PS; en effet, comme tout grand parti ou tout groupe important, il souffre de disparités en son sein. L'UMP a eu les mêmes problèmes, mais Sarko a réussi à mettre tout le monde d'accord, ça merite d'être dit. Au PS, malheureusement, il faut reconnaitre que personne n'a eu ce charisme. 

Aujourd'hui, DSK n'a plus l'age de patienter, je ne le vois pas se représenter aux primaires en 2012. Donc quand Sarko l'approche et le propose pour un poste prestigieux ou il pourra mettre en application ses idées: quoi de mieux, et pour lui, et pour le pays ? Idem pour ceux qui ont été nommés au gouvernement. Je pense que Kouchner a assez de dicernement et de personnalité pour pouvoir dire non à Sarko et claquer la porte du gouvernement si un jour il n'a plus les coudées franches. Certes le PS sortira bien affaibli de cette histoire, une fois décapité de ses meilleurs éléments; il faut reconnaitre que stratégiquement, c'était bien joué encore de la part de Sarko. Mais peut-être que cela aidera à libérer des chaises au PS pour les jeunes loups qui en ont, eux aussi, marre de patienter...

samedi, 07 juillet 2007

donne cours de batterie

un des batteurs du regretté groupe Death.

vendredi, 06 juillet 2007

Hangar 18

Possibly I've seen too much - Hangar 18 I know too much 

 

Avant je la jouais les yeux fermés...

 

jeudi, 14 juin 2007

Travailler plus pour ... rien de plus !

Les fonctionnaires de police - rattachés au ministère de l'interieur, tenu jusqu'à récemment par un certains Nicolas Sarkozy donc - vont manifester pour recevoir ce que tout salarié, public ou privé, est en droit de recevoir: sa paye. D'autant qu'il s'agit de la paye des heures supplémentaires effectuées dans le cadre de missions (crises des banlieues, filatures ...), donc pas vraiment choisies. Et demain, les heures supp "volontaires"que les bons français qui se lèvent tôt et se relèvent les manches voudront faire, seront à fortiori pas payées non plus ?

"Travailler plus pour ...." quoi déjà ?

Une vaste escroquerie, encore une "promesse" electorale qui va couter très cher, qui va encore creuser le deficit, et qui ne relancera rien du tout, ni la consommation, ni l'emploi. D'ailleurs travailler plus n'a jamais été une promesse qui m'a fait rêver moi ...

Merci Nicolas.

La fierté de la France

 

version "'érard !":

 

un président qui en impose:

 

vendredi, 08 juin 2007

regardez tout en haut et faites "pfffff"

skwoa cet' chiotte ed pub lo ?

d'la merde kwo. ezva kwa

vendredi, 01 juin 2007

match de baseball à Viñales, Cuba

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je vous raconte pas l'orage qu'il y a eu derrière...
C'est un pays ou il y a tout, on ne manque de rien. Sauf d'argent, mais c'est là qu'on se rend compte que c'est une invention bien à nous, qui elle, ne sert à rien.
Non, je force le trait, mais malgré la misère, les Cubains gardent un eternel optimisme, et une patience qu'on sait pas d'ou ils la sortent. Il faut y aller. Vite.

samedi, 12 mai 2007

La Havane

Réveil au milieu de la nuit. Qques photos des toits d ela Havane puis recouchage. A l'aube, je remonte sur les toits pour reprendre ma séance photo. Puis "réveil tropical" (no comment).

Excellent petit dej, à base de fruits à tomber par terre, pain, jus de papaye avec paille aîe aîe aîe, et café forté. Manquent de rien les cubains, c'ets des conneries ça en fait. Le ventre bien rempli, nous nous dirigeons vers le quartier tourisrtique. A nouveau une vitrine, renové, fliqué, pas de pauvres par ici, je peux enfin sortir mon appareil sereinement. Un vieux black, dread-locks, longs favoris blancs et beret Ché pour la photo, nous propose de nous appredre la salsa en 20 minutes top chrono. Prof a la classe de ne pas insister, ce qui est très appréciable: tourisme récent ? Communisme ? Il fait très beau, nous allons donc au musée d'art colonial, normal. Il y a plus d'agents de surveillance que de visiteurs dans cette coquille vide. Je tente sans trop y croire qques blagues auprès d'une des jeunes surveillantes qui commençait à piquer d ela tête sur sa chaise en bois. Mais malgré la barrière de la langue, il y a un retour positif. Grande classe. Ada est obligée de rire aussi. Victoire.

Puis direction centro Habano. C'est Sarajevo ici. De magnifiques batiments art-nouveau dans un état de délabrement avancé, de longues rues au bitume defoncé, pour enfin arriver au restau routard. Dans un superbe immeuble qui tombe en ruine et n'est que plus charmant, on trouve un restau tenu par un bobo potentiel qui a déjà tout compris le salaud: verres dépareillés, serveuse hautaine, cuisine "recherchée", barman design aux petites lunettes carrées, on est dans le Marais. C'est "hors de prix", pas délicieux, mais les VIP d'outre atlantique semblent s'y presser. C'est déjà à Cuba.

Retour à la casa pour une bonne sieste réparatrice. Puis passage au bureau de change; je fais une imitation remarquée de la guichetière quasi-automatique, qui nous decochera finalement un beau sourire. On pourra trouver une boutique de cigares. Discussion - négociation, on aura un prix. La vendeuse me prend pour un cubain; c'est peut-être pour ça...

Diner à la Mulata, cher mais pas top.

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vendredi, 11 mai 2007

arrivée à la Havane

Arrivée à l'aéroport de la Havane. Voyage long, au milieu d'un grand plateau de fromages hollandais dans le 747. Il est 19h locales, soit 1h du mat pour nous. Ca fait mal.

L'aéroport est moderne post-communiste, clairement vitrine, avec des drapeaux de tous les pays, y compris la bannière étoilée. "C'est eux qui nous aiment pas!".

La queue pour l'immigration officer est interminable. Le hall fait propre, disons.."communiste éclairé". Des groupes d'agents en uniforme, aussi nombreux qu'inutiles, déambulent entre les files de touristes européens fraichement débarqués, encore blancs. Seule Ada n'a pas estimé utile d'acquerir un visa; elle se fait embarquer par un agent. Je passe donc seul le contrôle. L'inspectrice, à l'allure de femme de ménage portugaise du 16e arrondissement me fixe dans les yeux pendant vingt bonnes secondes. Je savais pas trop si je devais lui faire une grimace, lui demander d'arrêter de me regarder comme ça, ou bien lui proposer d'aller boire un mojito dans un bar branché pour communistes cools. Une fois passé, je me demande ou est bien passée ma miss. Je commence à demander aux nbeux agents du régime, souriantes et compatissantes. Toucher rectal, reconduite à la frontière, accusation d'espionnage.. mais Ada apparaîtra dans son sweet rouge repérable de loin.

Peut commencer l'attente des bagages, interminable également. Nous emergeons enfin dans la société cubaine, colorée, vivante et détendue. Ca prendra le temps que ça prendra. J'ai l'impression qu'il y a autant de fonctionnaires que de touristes dans l'aeroport. Le préposé aux bus nous indique gentiement les cabines télephoniques, puis nous conduira à un taxi. Il aurait pu aussi bien nous apprendre la salsa ou nous vendre un cassoulet si on le lui avait demandé. Brave type, vieux et digne. Je constate avec regret que de nombreuses marques de l'impérialisme ont déjà commencé à pervertir la dernière forteresse. De nombreux signes me confirmeront cette effrayante impression. Arrivés dans le taxi, ce sera le coup d egrâce. Le volubile chauffeur nous confiera sns trembler, qu'il n'attend que la fin de Fidel, la liberté, travailler plus pour gagner plus.."For errample, un médecin gagne 500 pesos par mois, soit 20$; la course jusqu'à la Havane nous coûtera 25$. Tout est dit; comment croire en ce régime économique ? Il faut bien vivre, et sous un tel régime...Arrivés dans la vieille ville, la misère nous saute aux yeux. Les gamins jouent dans le caniveau avec un bouchon de bouteille, les immeubles sont tels qu'on les voit dans Buena Vista .. Pires