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jeudi, 27 mars 2008

un peu de légerté avec Patrick Sébastien

Un hommage au roi des beaufs: Patrick Sébastien.

Au moins il n'a pas honte, il s'assume comme chanteur de variet popu sans prétention, registre camping / mariage de province, il sait qu'il fait dans du léger, mais il y a une sincérité (je pense). Ce soir, quand même, je l'ai trouvé très bon. Denisot: "vous avez des blessures profondes qd mm.."

Sébastien: "oui mon père ne m'a pas reconnu. Il n'était pas physionomiste".

J'ai été obligé d'éclater de rire. N'importe quel connard tout aussi popu mais autrement plus fier et prétentieux (Johnny ?) aurait sorti une vague phrase mélo. Lui nan.

Aller, je veux voir tout le monde débout sur les tables, on chante:

podcast

Je crois qu'il sort un film sur son "coup" médiatique: le bouquin qu'il a écrit en utilisant un pseudo, pour parler de l'unvers carcéral. Plus d'un journaliste s'est fait avoir. Joli pied-de-nez, cheapeau l'artiste.

lundi, 24 mars 2008

:priceless en Allemagne: monter le dernier dans l'avion

On connait la ponctualité et le sens de l'ordre légendaire de nos voisins d'Outre-Rhin. Ordnung !! Schnelllllll !!!

Et bien moi qui les les adore, j'ai passé une semaine à les faire rager, gueuler, grincer des dents, rugir et pester. En fait, ca a été l'objet d'un concours très officiel avec des potes: celui qui ferait crier le plus de capos. Bref, arrive le dernier jour, l'aéroport.

Pour une raison bien indépendante de ma volonté, je n'ai pu être au terminal d'embarquement 4h avant le décollage de l'avion (qu'ils sont cons quand même ....), mais plutôt 12 mn. Alors que je me balladais dans les duty free, il m'a semblé entendre mon nom dans les hauts-parleurs. Gagner des points à notre concours, oui, rater l'avion, non ! Je me suis donc dirigé d'abord tranquilou, puis j'ai commencé à courir sur les interminables tapis roulants de l'aeroport, en direction du terminal.

Prenant bien soin de ralentir en arrivant, je fais un petit signe du passport au stewart du genre: "c'est moi on va pouvoir y aller maintenant". A ce moment, je dicerne chez le préposé aux billets un agacement contenu. Je le remercie de sa patience, lui demande s'il a des journaux en français, puis descends l'escalier qui mène à la navette. Là, je vois 60 horlogers me fixer avec insistance, prêts à me sauter dessus pour ces 17 secondes de retard par rapport à l'horaire de départ annoncé de la navette qui mène à l'avion arrrrrrrhhhhhh Neeeeeeeiinnn !!! J'arrive à ne pas rigoler, ce qui est déjà pas mal.

En allant à ma place dans l'avion, je ne croiserai que des regards accusateurs ou de mépris. Un vrai bonheur.

+ 10 points !

 

vendredi, 21 mars 2008

morano gros cageot

elle est affligeante de bêtise.

Une fois, elle est arrivée avec un drap sur la tête, genre fantôme, à un meeting politique de Sego, pour lui voler la vedette. Tu vois l'niveau ? Caniveau, pas plus haut. Capacités intellectuelles très limitées.

 

 

samedi, 15 mars 2008

:priceless au ski: sortir avec une Viking

Je suis parti au ski avec un groupe d'amis dont une Danoise hallucinante et son frère. Le frère est le militaire, rarement à jeûn après 16h, qui n'a peur de rien, aime bien se faire mal et relever des défis un peu cons-cons.

Mais il se trouve qu'en ski, je l'ai laissé sur place d'ou une certaine marque de respect.

Un soir, que ces deux soifards venus du froid et moi nous étions tapés une bonne bouteille de digestif et que nos propos n'étaient plus forcément cohérents, tandis que le petit frère protecteur quittait le salon, je collai une main au cul de la belle frangine et l'embrassai comme il faut. Au moment ou je commence à glisser ma main dans sa culotte, on entend le 'paternel' revenir:

"my brother!" she said. Moi, l'air de rien: "ok shall we go guys ?". Fou rire interieur.

Taxi, puis arrivée au pub; là, le petit jeu du chat et de la souris a continué de plus belle, sachant qu'à chaque fois, je me faisais prendre tjrs un peu plus "la main dans le sac". Après un bref conseil de famille, le verdict sera: "I got the permission of my brother". Et là .... j'ai senti les cornes sur mon casque pousser (et autre chose aussi).

Hmmm ..

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