vendredi, 09 juin 2006
Je suis ingénieur
Petit déjà, je lisais Science&Vie junior, et j'adorais jouer aux legos. D'ailleurs, une enquête fort serieuse a prouvé que les ingénieurs réseau avait pour la plupart joué aux légos et au train electrique. Mais moi, j'ai jamais eu de train electrique.
Je suis un autiste profond, incapable d'adresser la parole à une inconnue dans la rue, j'aime écrire des programmes informatiques avec un petit rictus aux lèvres. La maîtrise d'ouvrage, c'est ceux qui nous demande d'écrire le programme, mais ils sont trop cons. Ils savent même pas la différence entre un int et un Integer tellement ils sont nuls. J'aime bien la musique aussi, donc j'écoute de la techno en mp3 c'est trop cool avec les basses qui cognent dans la tête. Et pour ne pas faire les choses à moitié, ma chemise est tout l'temps boutonnée jusqu'au dernier bouton. Sinon c'est ni fait ni à faire hein?
Il y a qques mois, j'ai arrêté le modelisme. Maintenant, je fais des jeux en réseau avec des collègues. On boit de la bière et on écoute d ela musique de merde en même temps, avec nos casques sur les oreilles. Ou je joue à la console chez moi en pyjama. Matrix, je les ai tous en DVD et divX. J'ai même un poster dans le salon. J'ai aussi l'intégrale de star wars, au cas ou je veux les revoir peinard.

on croirait deux clones d'Alain Chabat: 'ecrivez à l'arc !', il manque que la fausse barbe
15:40 Publié dans clubbing | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Chabat, chercheur, ingénieur
lundi, 09 janvier 2006
You are my high

Vendredi soir, il est à peu près minuit sur l'avenue de New-York, le long de la Seine, à coté du Troca. Quelques heures avant j'étais encore à Bruxelles.
Ca doit être l'hiver, et toutes fenêtres ouvertes, la Mégane coupé de R file à toute allure. Je suis à l'arrière, et dans la gueule, je reçois tout l'air et les méchantes basses du caisson. C'est Demon vs Heartbreaker, 'you are my high'.
On s'est envoyé quelques russes blancs - la boisson comme c'est bon - chez N. On ne parle pas, on est bien, on n'a rien à dire.
Tranche d'insouciance.
On y était.
00:25 Publié dans clubbing | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

