mardi, 01 avril 2008
j'ai tjrs rêvé d'être un gangsta
L'affiche est déjà magnifique, je trouve - pas juste pour le téton, z'êtes trop cons les mecs ..

C'est un film absurde, noir, froid, mais en même temps plein de tendresse et d'humanité. Tourné très intelligemment, pas mal de bonnes trouvailles à mon sens. Alors:
Edouard Baer est très bon, moins déjanté que d'habitude, mais il fait ce qu'il faut, très bien.
Les deux apprentis gangsters, chez qui j'ai decelé une pointe de Belgitude, sont juste énormes. Le sourire de la gamine au barbu est magnifique. Et sa sincerité lorsqu'il lui explique sa vie. C'est simple mais tellement plus poignant qu'un discours de Segolène pourtant.
Jean Rochefort et sa bande nous donnent une belle leçon de théâtre et d'humanité en même temps. Ca booste. Quel acteur ce Jean Rochefort quand même.. Un des acolytes est l'anarchiste de Germainal d'ailleurs. Une gueule ..
Et enfin Anna Mouglalis, que je ne connaissais pas. Quelle sensualité dans le regard; elle vous flingue ! Et cette voix grave.
C'est du Tarentino, français, à la puissance 10. Mais en mieux.
A voir. Ben allez, go, yallla !
00:11 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, j'ai toujours rêvé d'être un gangster, baer
mardi, 04 avril 2006
François-Xavier Demaison
Franchement, je le trouve pas très drôle.
Il a sa galerie de personnages plus ou moins inspirés, mais je me vois mal le supporter pendant deux heures dans un théâtre.
Même si, curieusement, il m'est très sympatique. Limite, il me fait pitié. Il a un physique plutôt disgracieux, ces dames en conviendront, mais justement, c'est là qu'est son charme: il adopte quand même le comportement du beau gosse, toujours très sûr de lui, jamais honte, toujours souriant, donc ça passe, on l'accepte, et il en devient presque attachant, même si je le repète, je le trouve un peu lourdot lors de ses apparitions. Disons qu'il n'a ni piquant ni sentiment. Un peu fadasse, il me laisse de glace.
Son fond de commerce, c'est sa reconversion. Il était financier à NY jusqu'au 11 septembre, puis il a eu la révélation bla bla....bon, ça fait un peu conte de fées, mais je sais que j'aurais été producteur, sans desserer les machoires une seule fois, il semble se donner tant de mal, et tellement croire en son truc que..je l'aurais finalement signé. Et je suis sûr que son producteur ne doit pas regretter aujourd'hui. Tant mieux pour eux, mais ce sera sans moi.
Et je ne suis pas producteur de toute manière, donc je vais arrêter tout de suite de faire mon Dov Attia..
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lundi, 19 décembre 2005
Fontaine Leglou - glou glou
Ce soir, on s'est fait une toile. On est allé voir 'Gentille', de Sophie Fillières, avec Emmanuelle Devos et Lambert Wilson<
Et bien c'est là aussi très décallé. Dialogues absurdes, situations surréalistes.. Difficile de se raccrocher à une quelconque intrigue, les seuls fils conducteur du film, sont une alliance, et un hopital psychiatrique. Voilà, le décor est planté. Après, ce n'est qu'une succession de situations cocasses, qui nous portent; oui, faut se laisser aller dans un film comme ça, pas de prise de tête pour chercher de sens caché, je pense que c'est simplement pour rigoler, un film non identifiable, un coup dans le vide. Mais personnellement, ça m'a touché.
Allez-y vites!
01:38 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 07 décembre 2005
Dans la poche de Jacques Chirac
Quand je vois à la télé les sommets entre chefs d'état, je me demande toujours ce qu'ils peuvent bien se raconter lorsqu'ils se retrouvent.
En tout cas, ça a toujours l'air d'être très drôle, puisque l'autre éclate aussitôt de rire.
Ex: Chirac rencontre Blair à Bruxelles. Tout le monde sait bien que les deux hommes sont à peu près d'accord sur rien. Et bien Chirac a quand même l'idée de sortir un bon mot, à son arrivée.
Du genre "cette fois-ci tu viens en Renault, mais la prochaine, ce sera en Peugeot"
Blair: "Haa ha ha!"
Ou bien "Tiens nos cravates sont assorties aujourd'hui"
Pas si facile d'être chef d'état en fait..
Tout ça pour dire que nous sommes gouvernés par des guignols.
Des pantins.
Des huitres, sans consistance.
Qui veulent nous rassurer, nous montrer que tout va bien. Le chômage monte des deux côtés du Rhin, mais la situation est maitrisée: on se casse la gueule en même temps, ça fait beaucoup moins peur.
Notre Jacquot et son pote Schröder était quand même les deux cancres de la classe; les éternels branleurs du fond de la classe, toujours fourrés dans les sales coups.
Il se trouve que Shröder s'est fait renvoyé en octobre. Le vieux se retrouve un peu seul car Angela est bien moins drôle. Reste toujours il cavaliero. Je l'aurais bien vu faire des one-man show dans un café-théâtre de Milan celui-là..
Le pire, c'est que même lorsque la situation est grave et que tout le monde l'attend, Chirac ne sort que des lapalissades. Sa récente intervention sur les émeutes de banlieues a quand même été grandiose. Il avait même ressorti ses vieilles lunettes d'étudiant, pour montrer qu'il était toujours dans le coup, et nous a fait une analyse à peine plus pertinante que celle de Dédé l'routier au café de la poste.
Je pense que des fois, par amour pour la France, ou au moins par amour propre, il faut savoir s'arrêter.
Je me souviens d'un autre moment fort: la mort de Jean-Paul 2.
Il y avait tous les chefs d'état de la planète. Même Katsav et Khatami se sont serrés la main, pour dire! Et bien souvenez-vous, à trois ou quatre reprises, on voit Chirac essayer de serrer la main au cowboy l'ecervellé de la Maison Blanche. Ben non.
La verité, il faisait de la peine le clown farceur...
23:40 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 01 décembre 2005
Phrase d'Adushka zlata moja
Une table bien rangée, c'est ça.
Là, ce que je vois, c'est du caca.
23:10 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

