jeudi, 27 mars 2008
un peu de légerté avec Patrick Sébastien
Un hommage au roi des beaufs: Patrick Sébastien.
Au moins il n'a pas honte, il s'assume comme chanteur de variet popu sans prétention, registre camping / mariage de province, il sait qu'il fait dans du léger, mais il y a une sincérité (je pense). Ce soir, quand même, je l'ai trouvé très bon. Denisot: "vous avez des blessures profondes qd mm.."
Sébastien: "oui mon père ne m'a pas reconnu. Il n'était pas physionomiste".
J'ai été obligé d'éclater de rire. N'importe quel connard tout aussi popu mais autrement plus fier et prétentieux (Johnny ?) aurait sorti une vague phrase mélo. Lui nan.
Aller, je veux voir tout le monde débout sur les tables, on chante:
Je crois qu'il sort un film sur son "coup" médiatique: le bouquin qu'il a écrit en utilisant un pseudo, pour parler de l'unvers carcéral. Plus d'un journaliste s'est fait avoir. Joli pied-de-nez, cheapeau l'artiste.
00:17 Publié dans vu à la télé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : patrick sébastien, beauf, humour, rire, ha ha
dimanche, 07 octobre 2007
le défi du Chabalou
on les a bouffé !
12:55 Publié dans vu à la télé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Chabal, Haka, rugby, NZ
mercredi, 13 décembre 2006
questions pour un grand con
00:09 Publié dans vu à la télé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vidéo, humour, TV, question pour un champion
samedi, 04 novembre 2006
Kad et Gad
Un bon moment, Gad dans un registre inhabituel, mais ou il excelle quand-même.
01:31 Publié dans vu à la télé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Kad, Gad, humour
mardi, 25 avril 2006
Mort et désolation sur le lac Victoria
Ce soir arte diffusait 'le cauchemar de Darwin', reportage d'Hubert Sauper qui montre la misère dans laquelle vivent les habitants du lac Victoria. Et on ne peut que se sentir mal à l'aise, en voyant des enfants qui vivent dans la rue, se disputant pour une poignée de riz, ces femmes qui meurent du sida, les villages qui se dépeuplent. (carton rouge écarlate au prêtre du village qui refuse encore de parler de preservatifs, malgré l'hécatombe, soit dit en passant..)
On est gêné car cette misère vient largement de la mondialisation que nous, occidentaux pourris avons imposé à la Tanzanie: la perche a été introduite dans le lac Victoria dans les années 50, non pas à des fins (faim) humanitaires pour améliorer les conditions de vie des habitants, mais pour que nous puissions nous régaler - 500 millions de tonnes sont exportées quotidiennement. Mais ce poisson a aujourd'hui boulversé l'équilibre biologique du lac, et par voie de conséquence l'équilibre économique et social de la région. Et je ne parle pas des importations d'armes, à peine suggérées dans le reportage.. Bref, en 2006, je vois ça comme un reste honteux de la colonisation de l'Afrique, le mépris affiché du Nord sur le Sud, la mondialisation dans toute son absurdité et son horreur. Mais l'ONU préfère envoyer des dons à ces populations, ce qui les rend toujours plus dépendantes, plutôt que d'apporter de vrais solutions à moyen et long terme.
En voyant ce reportage, j'ai repensé à tous ces malheureux qui fuient la misère d'Afrique dans des embarcations de fortune, afin de trouver une vie meilleure. Pour eux, l'Europe représente bien sûr un eldorado, on le sait et on ne le comprend que trop bien dans ce film. Et on comprend également que la situation ne fait qu'empirer, que l'écart entre les pays riches et les pays pauvres sera de plus en plus grand, à cause de comportements irresponsables.
Ce qui est "amusant", c'est qu'on peut observer ces mêmes contrastes à l'interieur d'une ville. A Paris, il suffit de se ballader rue de Passy pour se rendre compte que certaines minettes vivent sur une autre planète, dans une bulle dorée, elle-même située à l'interieur de la "bulle" européenne. Mais soyons lucides, la bulle ne resistera pas éternellement à la pression exterieure, les renards affamés sont de plus en plus nombreux et notre coq de plus en plus faible face à eux.
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